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Posts Tagged ‘critique’

Le Monde- ultravoKal

 Article dans LE MONDE – par Jean-François Rauger

Ultravokal » : squelette de film de genre
Minimaliste, antinaturaliste et allégorique sont les adjectifs qui viendraient à l’esprit pour décrire le cinéma de Christophe Karabache.

Depuis plusieurs années le réalisateur d’origine libanaise Christophe Karabache construit, à une cadence respectable (presque un film par an depuis 2015) une œuvre à la fois singulière et très personnelle. Minimaliste, antinaturaliste, allégorique, sensualiste sont quelques adjectifs qui viendraient à l’esprit pour décrire un cinéma préférant le trait à la surcharge, le murmure au hurlement, la ligne de basse à un exposé mélodique trop entendu.
Le récit de Ultravokal est épuré à l’extrême. Trois personnages, archétypaux. Un jeune homme, dont on devine vaguement qu’il est un déserteur, tente d’échapper à de mystérieux poursuivants. Il rencontre une femme solitaire qui le recueille, le cache, se jette dans une relation où le désir sexuel impérieux se mêle à la répulsion avant de tenter d’échapper, avec lui, à l’obstination d’un tueur tuberculeux.

Laissé délibérément à l’état d’ébauche
Un tel récit renvoie certes à une tradition romantique du cinéma mais le thème des amants en fuite est pourtant ici réduit à une épure par un usage parcimonieux des dialogues, un choix très particulier de décors, à la fois authentiques et abstraits, maison isolée au cœur d’une campagne inquiétante, voies de chemins de fer, routes départementales désertes. Ultravokal est un squelette de film de genre, une œuvre laissée délibérément à l’état d’ébauche. Tout cela, qui n’est pas exempt d’un certain sens de la pose, ne l’est pas non plus d’une certaine beauté.
https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/05/08/ultravokal-squelette-de-film-de-genre_5459609_3246.html

ultravoKal, Christophe Karabache, Jean-François Rauger

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critique dans Première

Article dans PREMIERE (qui a moyennement aimé): »Violence décomplexée(…)résolution inévitable et brutale (…)course-poursuite tragique, lentement dévorée par sa noirceur et son pessimisme. » – par Jean-Baptiste Tournié

ultravoKal, Christophe Karabache, Première

ultravoKal, Christophe Karabache, Première

Article dans LE MONDE par Jean-François Rauger

L’Avis du MONDE: « A VOIR » – par le critique Jean-François Rauger

« une relation où le désir sexuel impérieux se mêle à la répulsion (…) Ultravokal est un squelette de film de genre, une oeuvre laissée délibérément à l’état d’ébauche. »

ultravoKal, Christophe Karabache, Le Monde, Jean-François Rauger

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Article sur ultravoKal- Africiné magazine

http://www.africine.org/?menu=art&no=14666

Article dans Africiné par Michel Amarger

Eclats d’un triangle instable

ultravoKal, Christophe Karabache

ultravoKal, Christophe Karabache

 

ultravoKal, Christophe Karabache

ultravoKal, Christophe Karabache

Article sur ultravoKal – Travellingue

https://travellingue.wordpress.com/2019/05/05/la-traque-infernale/

LA TRAQUE INFERNALE

S’inspirant de l’univers du western, Christophe Karabache signe une chasse à l’homme aussi « tragique » que « situé hors du temps » pour reprendre ses mots . Et il ajoute : « Le film dépeint des personnages du côté de la perte. Ils sillonnent entre énergie, dépense et souffrance. »

Indéniablement, il y a dans ce film au style dépouillé avec beaucoup de séquences de nuit ou d’intérieur sombre une vraie atmosphère et le réalisateur fait bien ressentir l’atmosphère oppressante, lourde dans lequel évoluent des personnages qui parlent peu ou mal (le bégaiement du déserteur). A certains égards, la violence des relations servent de communication dans cette longue errance entre jour et nuit où les personnages fuient sans plan prédeterminé.

Ce qui restreint la portée d’un film à la photographie très belle – notamment dans la séquence de la carrière- c’est la minceur du propos et l’absence d’explications entourant les dérives de ces personnages. In fine, on se demande s’il fallait tant de temps pour en arriver au dénouement et surtout, après un certains nombres de scènes de sexe qui ne sont pas toutes nécessaires. Certaines – la dernière notamment – pouvant paraître gratuites et juste conçues pour choquer les imaginaires. Et le spectateur !

Il y a du style, un vrai sens de la mise en scène, mais le scénario tourne vraiment en rond passé une vingtaine de minutes. Même si les comédiens font tout pour sauver leur fragile partition tout au long du film.

article sur Zeitgeist Protest – Annuel du cinéma 2018 (les fiches du cinéma)

Article sur notre film « Zeitgeist Protest » dans l’Annuel du cinéma 2018 qui vient de paraître:
« une expérience qui se veut avant tout sensorielle (…) Le réalisateur prend un pari-risqué, le film s’adresse plus à notre sensibilité qu’à notre réflexion (…) Ainsi, d’une matière et d’une énergie potentiellement intéressantes, C.Karabache réalise un film trop âpre (car peut-être trop personnel ? ) »…

Zeitgeist Protest, Christophe Karabache

Zeitgeist Protest, Christophe Karabache

zp annuel cinéma 2

PREMIERE – Venus Obscura

Venus Obscura, Christophe Karabache

Venus Obscura, Christophe Karabache

Venus Obscura, Christophe Karabache

Venus Obscura, Christophe Karabache, Le Monde

Venus Obscura, Christophe Karabache

Venus Obscura, Christophe Karabache

Christophe Karabache

Christophe Karabache