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Posts Tagged ‘Beirut’

DODGEM at CICFF!

BEST POSTMODERN Film for DODGEM at CICFF – Calcutta International Cult Film Festival (India)!

Dodgem, Christophe Karabache

Dodgem, Christophe Karabache

Dodgem, Christophe Karabache

Dodgem, Christophe Karabache

 

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Beirut Kamikaze au cinéma Nova (Bruxelles)

Projection de mon film ‘Beirut Kamikaze’ au cinéma Nova – Bruxelles (10 mai 2018) en ouverture de la programmation ‘Lebanon: Days of tomorrow’

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache, cinéma Nova

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache, cinéma Nova

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache, cinéma Nova

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache, cinéma Nova

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache

Beirut Kamikaze, Christophe Karabache

Article sur Wadi Khaled

Article sur mon film Wadi Khaled (de 2012) sur Citylight (Blog) par Grégory Tahar:

https://citylightscinema.wordpress.com/2012/10/21/wadi-khaled-christophe-karabache-2008/

extraits:

Cela fait un moment que j’ai eu l’occasion de voir des bribes de films et de lire quelques interviews de ce cinéaste/vidéaste franco-libanais fort intriguant. J’ai bien essayé de faire commander à une médiathèque certains de ses films, ce n’était pas possible, tandis qu’il a sorti en salles, en 2011, un long métrage intitulé Beirut kamikaze, désormais disponible en DVD. Depuis peu il est un film accessible en ENTIER sur le net. J’en ai profité pour la découverte, au-delà des propos forts intéressants qu’il développe dans ses interviews, que ce soit sur la situation du Liban, le milieu du cinéma, les réactions devant ses films ou encore les auteurs qui l’ont marqué (Pasolini, Fassbinder…). Ce film est donc Wadi Khaled.

Christophe Karabache dispose par ailleurs d’un compte sur Vimeo où quelques unes de ses réalisations sont accessibles par de nombreux extraits. J’ai donc visionné l’ensemble, et c’est ici une manière de rebondir vis du final de Wadi Khaled (zone particulièrement tendue, de nouveau, depuis quelques temps ceci dit !). La guerre et ses bombardements (que de ruines, et la bande sonore…), la personne à son contact (les invisibles et marginaux notamment), le chaos, l’errance… sont très prégnants dans ces extraits. Ici, nul détour par une démarche sophistiquée, conceptuelle, policée… Il y aborde régulièrement de front le Liban, tel qu’il semble être. Et il n’est pas sans la guerre : celle-ci y est une référence quasi constante. En cela Karabache semble s’inscrire dans une dimension des films libanais qui se refusent à faire l’impasse sur cette mémoire…

Par rapport à tout cela, Karabache n’y va pas de main morte. Il fait exploser à la tête du spectateur une réalité violente, toujours articulée à un passé et à ses déclinaisons présentes (divisions, tension de l’appartenance identitaire religieuse, « conflit israélo-palestinien »…). Son Beirut Kamikaze, au vu des extraits proposés, semble être un incroyable condensé, quelque part, de son travail. Mais n’ayant pas vu ce film en entier, je ne veux pas trop m’avancer là-dessus. Il est d’ailleurs invité le 23 novembre à la Médiathèque de Levallois-Perret qui a donné carte blanche à Guillaume Massart pour organiser une projection autour de la thématique »Vivre et témoigner des brûlures de l’histoire ». Beirut Kamikaze au programme donc, ainsi que Pompéi (nouvelle collection), court métrage réalisé dans le cadre du film collectif Outrage et rebellion….

Tout cela pour dire ici à quel point le travail de Karabache semble plutôt éloigné des critiques ci-dessus, bien que n’étant pas du tout dans une optique militante (loin de là !). 

Je suis un peu à côté de la plaque concernant le Liban (dont je méconnais beaucoup « l’Histoire » tandis que je n’y suis jamais allé), mais l’approche des ruines et éléments de vie à son contact (aussi « laide » soit elle) m’intéresse fortement chez Karabache; il expose un réel sans fioritures, tout en y mettant une patte personnelle, bien entendu. Et c’est d’autant plus fort qu’il tourne à petit budget, rendant possible le cinéma même avec 4 fois rien, sans en perdre la pertinence et la capacité de concerner un public face à un réel.  J’apprécie ce rentre dedans sans détour, sans tomber non plus dans le commerce de l’horreur et le spectaculaire. Comment vivre dans le chaos ? Ce qu’il met en avant, en tout cas dans les extraits vus pour ce qui concerne le Liban, c’est un chaos dans lequel on compose, qu’on ne peut ignorer (en tout cas pour une frange de la population ?). Il ne faut pas se voiler la face : impossible de se faire hypocrite et de fuir un réel, celui que Karabache choisit de filmer sans cesse quand il erre dans les rues de Beyrouth ou dans d’autres zones du pays (Wadi Khaled). Au-delà d’un constat, j’imagine que d’autres choses ressortent de ses films. Là-dessus, j’attend de voir en entier ses oeuvres, puisqu’à ce jour je n’ai vu que Wadi khaled et des extraits. Ce qui donne peut être une certaine superficialité aux lignes de ce post c’est que je me base avant tout sur des extraits et pas sur les films. Et j’ai aussi davantage orienté mes visions sur ce qu’il filme des lieux du Liban et du rapport engendré aux gens qui y vivent. (…)

‘New Blood’ in Transilvania Fest

My film « New Blood: a wild Chronicle of Beirut » has been selected at TRANSILVANIA INTERNATIONAL SHORT FILM FESTIVAL (Romania) !

http://transilvaniashorts.ro/

The 2016 Spring Edition will be held from 10 to 12 march, in Targu Mures at cinema Arta.

Christophe Karabache, New Blood: a wild chronicle of Beirut

Christophe Karabache, New Blood: wild chronicle of Beirut

Christophe Karabache, New Blood: a wild chronicle of Beirut

Christophe Karabache, New Blood: wild chronicle of Beirut

program transilvania fest

Zone Frontalière (Vidéo-16mm/45min/2007)

The post-war period of July-August 2006: somewhere between Beirut and south Lebanon. Asphyxiated bodies, political crisis and chaos.  A film by Christophe Karabache.

“I walked with my Bolex 16mm and my small digital cam between Beirut and south Lebanon….”

Border Lines of a war…suspended. A waking up in the ruins. Sleepwalker in blood. Check point/territory. Shelter/bombs. Beirut…fragments of frontage. Division, scission, skeletons of cement, corpses cut down. A Human cry from the debris

-L’après-guerre de juillet-août 2006 : un parcours  entre Beyrouth et le sud du Liban montrant des corps en épreuve de suffocation, de crise politique et de chaos incertain.

« Il s’agit d’une guerre enfin de l’après, il s’agit d’un homme le cinéaste, il s’agit d’un pays le Liban et surtout il s’agit de la vie dans ses joies, dans ses drames, dans sa cruauté et dans ses habits de charme. Le documentaire présente le spectre de la société libanaise, révélant un quotidien universel qui se renverse implacablement dans l’après guerre de 6 mois et d’un présent-saigné n’ayant pas pansé les plaies du passé. Passé/présent un champ/contre-champ indémêlable qui pose le pourquoi de cette zone frontalière assujettie aux lâches enjeux des stratégies internationales ayant comme conséquence l’interminable discorde nationale. Le film Zone Frontalière de Christophe Karabache est une interrogation souterraine fondamentale comme un cri silencieux avec au-dessus l’inscription massacre » (par Benoît Foucher)

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Christophe Karabache

Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Christophe Karabache

Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Christophe Karabache

Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache

Zone Frontalière, Christophe Karabache