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CK – articles

“Le style Karabache vomit les tièdes, tout d’une colère volontiers sale et spectaculaire (…)

Un épais poème d’une heure où le cinéaste expérimental crache à la face du Liban divisé par les confessions et le culte de l’apparence. Son collage de plans tourne en mode guerilla (…)” (Libération)

“Christophe Karabache, ‘le mouton noir’ de la 10eme édition , provocateur et agitateur

Too Much Love Will Kill You n’est pas une blague, c’est une claque qui n’épargnera pas vos joues.” (An-Nahar)

Christophe Karabache, franc-tireur d’un cinéma radical qui cherche à éveiller la conscience collective. À travers ses œuvres contestataires et critiques, il porte un regard éclairé et éclairant sur un monde à la dérive.” (Gwen Tison – Contre-Jour)

“Cinéaste sans concession, Christophe Karabache filme la réalité de façon brute et porte un regard critique et désespéré sur une société à la dérive.” (L’Officiel des Spectacles)

 “Christophe Karabache knew from the start where he wanted to head; cinema was his passion and with time, it became a necessity, a scream for life.” (LifeStyle Middle East)

“Tout est mis dans le même panier, dans une forme trash, hystérisée par des effets stroboscopiques. Progressivement, le rythme se calme, le cadre se stabilise, des bribes de paroles sont prononcées par des personnages dans des petites séquences visiblement mises en scène. L’un d’eux, qui gravit, tel Sisyphe, la montagne en portant un immense obus dans les bras, sert de fil directeur au film.” (Le Monde)

“Au-delà de l’étiquette « politiquement incorrect, marginal et subversif » que l’on peut apposer sur son œuvre, Christophe Karabache produit un cinéma riche de sens autre, un cinéma singulier d’un individu unique au sens stirnérien, une œuvre intelligible dans un codage qui s’inscrit contre, à contre-courant, et surtout un cinéma très, très poétique.” (NOUN)

“Karabache dépeint avec force la cruauté du comportement humain, montrant les rapports qu’a le Liban avec le confessionnalisme, la sexualité (frustrée), l’argent, le fascisme banal, mais aussi avec la guerre.” (Jean Maillard)

 “Le réalisateur va à la rencontre d’individus aux profils différents et présente son regard sur les traumatismes de la société. Un film cru et tranché…” (L’Orient-Le-Jour)

“Punk, destroy, bancal, rageur, entre documentaire et fiction (…) le film d’un homme révolté…”  (Valéry PouletTransversales)

« L’œuvre dérange, et c’est bien le but d’un auteur qui s’attache avant tout à construire un objet à même d’éprouver les sensations pour bousculer l’intelligence. Pari risqué, pari osé, et sans doute gagné. » (Le Blog du cinéma documentaire)

 

Christophe Karabache on the set

Un cinéaste dans la chair et les débris du monde” (Olivier Hadouchi – CineFabrika)

                      

                                                                                         

 

 

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