Article (portrait sur C.K) dans Almodon by H.H

http://www.almodon.com/Culture/Articles/9818

nouvel ARTICLE, dans Al-Modon, sur mon travail filmique (un portrait) par le critique de cinéma Hauvick Habechian (journaliste dans An-nahar, Beyrouth): "Karabache, un réalisateur torturé qui porte les cicatrices de la guerre"
"… un cinéaste agitateur… qui était un enfant sauvage et solitaire…"

كاراباش مخرج معذّب يحمل ندوب الحرب – هوفيك حبشيان

http://www.almodon.com/Culture/Articles/9818

Christophe Karabache

 

Interview à la radio monte carlo

http://www.mc-doualiya.com/programs/cultures-mcd/20140409-%D9%85%D9%87%D8%B1%D8%AC%D8%A7%D9%86-%D8%B3%D9%8A%D9%86%D9%85%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D9%84%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%B1%D8%A8%D9%8A-%D9%81%D8%B1%D9%86%D8%B3%D8%A7

في برنامج "ثقافات" هذا الأسبوع, هدى إبراهيم تستضيف المخرج اللبناني كريستوف كاراباش الذي خرج شريطه "دودجيم" إلى صالات باريس

Mon interview (en arabe) à la radio Monte Carlo-Doualiya (Paris), dans le cadre de l’émission "Sakafat", (ma partie commence à la 35min et 46sec) animée par la journaliste Houda Ibrahim, où je parle de Dodgem et de sa sortie en salle. Rediffusion radio vendredi 11 avril et en ligne sur le net sur le lien ci-dessous. Quelques phrases traduites : "Face à la consommation et au fascisme je réponds cinématographiquement par l’hystérie des corps. Je provoque et je choque le spectateur pour toucher à sa conscience et le faire participer à l’œuvre. C ‘est un film viscéral entre l’absurdité et la cruauté.
Je m’inspire sans cesse de ma vie

http://www.mc-doualiya.com/programs/cultures-mcd/20140409-%D9%85%D9%87%D8%B1%D8%AC%D8%A7%D9%86-%D8%B3%D9%8A%D9%86%D9%85%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%A7%D9%84%D9%85-%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%B1%D8%A8%D9%8A-%D9%81%D8%B1%D9%86%D8%B3%D8%A7

Troisième semaine pour Dodgem – prolongation

Troisième semaine d’exploitation pour mon long-métrage franco-libanais ‘Dodgem’ ! Une distribution de Visiosfeir, avec Vanesa Prieto et Shaker Shihane.

Toujours à l’affiche du studio galande (Paris 5ème)

prochaines séances:

- Jeudi 10 avril à 12h10

- Samedi 12 avril à 18h30

la page facebook du film: https://www.facebook.com/karabacheDodgem?ref=hl

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PROLONGATION – 2ème semaine pour Dodgem !

Séances de la deuxième semaine d’exploitation de Dodgem en salle :

- Jeudi 03 avril à 11h et à 22h10

- Samedi 05 avril à 18h30

au cinéma Studio Galande.

Pour suivre l’actualité du film (images, anecdotes, articles, interviews, photos de la sortie, etc.) c’est sur sa page facebook: https://www.facebook.com/karabacheDodgem?ref=hl

ou sur son site officiel: http://www.dodgem-lefilm.fr/

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Séances de la première semaine au cinéma -Dodgem

La SORTIE EN SALLE de Dodgem

- PREMIERE, en présence du réalisateur Christophe Karabache et de l’actrice Vanesa Prieto, le mercredi 26 mars à 20h00 !

- Jeudi 27 mars à 20h00

- Vendredi 28 mars à 20h00

- Samedi 29 mars à 18h30

- Lundi 31 mars à 20h00

- Mardi 01 avril à 20h00

Au cinéma STUDIO GALANDE, 42 rue galande 75005 Paris, Métro: Saint-Michel

Allociné: http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=226153.html

L’Officiel des spectacles: http://www.offi.fr/cinema/evenement/dodgem-52544.html

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Article sur Dodgem – journal LE MONDE

ARTICLE sur Dodgem dans LE MONDE:

http://www.lemonde.fr/acces-restreint/culture/article/2014/03/25/6d686a9e696571c5936b6964659f6a_4388609_3246.html

« Dodgem » : les fantasmes d’un travesti et d’une modèle à Beyrouth
"Après Too Much Love Will Kill You, sorti en 2012, Christophe Karabache renoue avec ses obsessions dans Dodgem. Théâtre privilégié de ses films chocs, Beyrouth occupe encore une place de choix dans cette variation fantasmatique sur la perte de soi. Entité instable, dangereuse et interlope, la capitale libanaise est le lieu de toutes les errances et de toutes les déviances. La ville bat au rythme chaotique des corps qu’elle anéantit et rejette, au fil de ses trépidations.
Dans ce contexte trouble, Karabache relate la trajectoire de Nour, un travesti, qui a un projet photographique avec Vanessa. Modèle, la jeune femme est venue s’installer chez lui. Mais leur cohabitation s’envenime et tous deux partent à la dérive.
UN NOUVEAU MANIFESTE POLITICO-PORNO
Le sexe, la violence, la dépravation sont les composantes noires des films de Christophe Karabache, lequel aborde la sexualité, à sa manière frontale et hystérisée. Ses protagonistes oscillent entre besoin de l’autre et dégoût.
La fille finira lapidée par un mystérieux personnage, pourvu d’un lance-pierre, sans que l’articulation de l’ensemble ne soit soumise à davantage d’éclaircissements. La forme que prend ce nouveau manifeste politico-porno finit à la longue par horripiler. Elle repose sur une logique d’accumulation décourageante.
Karabache opte pour une trame narrative heurtée, dans une volonté de traduire à l’image les états émotionnels de ses personnages incomplets et consumés par leurs propres névroses. L’entreprise ne laisse pas indifférent mais elle ne marque suffisamment pas non plus pour voir en Karabache, un poète noir du cinéma."
par Sandrine Marques (LE MONDE)

http://www.lemonde.fr/acces-restreint/culture/article/2014/03/25/6d686a9e696571c5936b6964659f6a_4388609_3246.html

Christophe Karabache

ARTICLE sur DODGEM – Africiné

Article sur Dodgem par le critique Michel Amarger, dans Africiné:

http://www.africine.org/?menu=art&no=12131

Dodgem
Caresser les pulsions destructrices du Liban

"La société libanaise ne cesse de se débattre dans ses convulsions intérieures, exacerbées par les clivages politiques de la région, les conflits religieux entretenus comme des brasiers, les heurts de l’Histoire constamment relancés. Au milieu du fracas susceptible d’éteindre la flamme du cinéma dans un pays où les salles disparaissent, où les films restent rares, les images de Christophe Karabache éclatent comme des bombes réinventées. Après avoir lancé des courts-métrages chocs qui stigmatisent les contrastes explosifs du Liban sous forme expérimentale, le cinéaste s’attache aux meurtrissures des corps, aux jaillissements du désir, aux élans amoureux sans retour, dans ses longs-métrages tel Too Much Love Will Kill You, 2012. Et il enchaîne sans répit, dégoupillant une nouvelle fois ses héros dans Beyrouth avec Dodgem, 2013.

La capitale libanaise est filmée dans un de ses quartiers instables. Vanesa, une Espagnole, vient faire le modèle pour des photos posées. Mais le projet traîne et elle traîne aussi chez Nour, un travesti qui l’héberge. Celui-ci fait pâle figure la journée, en tournant mal rasé dans son appartement. Mais lorsqu’il s’habille en femme, le soir, il jette mille feux de séduction dans les rues et les bars. Son amant, brutal et révolté, le malmène en s’indignant des tares de la société libanaise. Mais il perpétue l’oppression et la violence, dans leur rapport de couple, en humiliant Nour. Celui-ci trouve un certain réconfort auprès de Vanesa qu’il aguiche et repousse sans ménagement. Autour des relations de ce trio écorché, les rues se font dangereuses. De jeunes garçons passent dans la nuit en choisissant des passants qu’ils abattent au lance-pierres.

Dodgem, Christophe Karabache7m09s248

La tension est omniprésente, la violence intérieure éclate par à-coups dans le sang, les vomissements, les jets de pierres mortels. Les corps se tendent de désir, de frustration, de souffrance dans des scènes où la caméra posée laisse filer la violence comme pour mieux la désamorcer et la jeter sur l’écran. Dodgem expose alors à coups de recadrages qui enferment, d’ellipses qui scandent, de hors champs qui échappent aux menaces, les vibrations des âmes en crise dans la société libanaise. Le rythme sonore haletant, composé par Wamid Al-Wahab, résonne de notes orientales qui ponctuent les dérives identitaires des personnages de Dodgem.

Christophe Karabache rallume à l’envie un cinéma vital où le désir, la passion animale des êtres, leur désarroi sauvage plongent leurs racines dans les traumatismes de la société libanaise. Ainsi l’irrépressible quête d’amour, d’idéal, voire de pureté, qui anime ses personnages, croise le fer avec la puissance dévastatrice de l’intolérance, du pouvoir, de la domination imposés par l’état d’une société en choc. Au cœur de ces mouvements, la caméra de Christophe Karabache impacte Dodgem comme un souffle.

Dodgem, Vanesa Prieto

Le réalisateur libanais jette sans ménagement ses acteurs au corps à corps à corps. Vanessa Prieto joue l’Espagnole en transit, accrochée par la figure de Nour et sa double personnalité. Shaker Shihane incarne avec fébrilité le travesti, provocant ou fuyant ses propres malaises. Et Christophe Karabache se réserve le rôle de son amant, menaçant, dominateur, tendre ou en colère comme sait l’être le réalisateur lui-même. Emporté par la nécessité de filmer comme pour répliquer à la violence par la fusion d’images, Karabache dégaine sa production indépendante avec le soutien d’une structure fidèle. Dodgem fait cligner les yeux de douleurs, caressantes comme un spectacle, de douceurs, blessantes comme des pierres, jetées en pâtures aux spectateurs avec une foi vive dans la force explosive du cinéma."

Vu par Michel AMARGER
(Afrimages / RFI / Médias France)
pour Africiné

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http://www.africine.org/?menu=art&no=12131

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